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Communiqué de presse – Pour la première fois, des projets européens mesurent les substances chimiques présentes dans la population européenne
24.10.2012, 18:32 (CET)
L’UE nécessite une structure de coordination et de prise de décision afin que la biosurveillance humaine (BSH) puisse être un outil de prévention efficace contribuant à protéger la santé publique; les gouvernements peuvent utiliser les mesures issues de la BSH pour améliorer la législation de l’UE et des Etats membres. Voici quelques-uns des éléments débattus au cours d’une conférence de la Présidence chypriote intitulée “Biosurveillance humaine (BSH): faire le lien entre l’environnement et la santé et appuyer les politiques” qui a eu lieu à Larnaca les 23 et 24 octobre.

La biosurveillance humaine (BSH) a été définie par la Commission européenne comme consistant à "surveiller les activités du corps humain en utilisant des biomarqueurs des expositions environnementales, des maladies et/ou désordres et susceptibilités génétiques ainsi que leurs relations potentielles."

Puisqu’elle mesure directement les niveaux de substances chimiques de l’environnement présentes dans le corps humain, la BSH se révèle être un outil important pour la protection de la santé humaine. Combinée à d’autres méthodes, la biosurveillance humaine peut servir à évaluer si le niveau d’exposition du public aux polluants environnementaux est acceptable ou s’il convient de prendre des mesures.

Les projets de biosurveillance humaine “COPHES” et “DEMOCOPHES”, qui démontrent qu’il est possible d’adopter une approche coordonnée et harmonisée pour mesurer dans toute l’Europe les substances chimiques présentes dans le corps humain, fournissent pour la première fois des résultats comparables. Les projets ont mesuré au même moment et de la même manière certaines substances chimiques préoccupantes pour la santé dans les cheveux (mercure) et l’urine (cotinine, métabolites de phthalates, cadmium) de près de 4000 mères et leurs enfants dans 17 pays européens. Six pays ont également mesuré le bisphénol A dans l’urine.

Le niveau de substances chimiques présentes dans le corps humain varie de manière importante en Europe en fonction des types d’exposition (air, eau, denrées alimentaires, environnement domestique, produits de consommation, etc.) et du mode de vie.

Si l’on se fonde sur les valeurs cibles pour la santé utilisées par les projets, les niveaux mesurés ne sont généralement pas très préoccupants.

Communications Officer
Demetris Constantinou

Ministry of Health

E-mail: dconstantinou@pio.moi.gov.cy
Téléphone: +35722605386

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